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ÉCONOMIE FINANCES


 

22 janvier 2004

 

Fact Sheet

U.S. State Department

Bureau of Western Hemisphere Affairs

Office of the Spokesman Washington, DC

( December 29, 2003)

U.S. Assistance to Haiti

 

Le gouvernement américain est le plus gros donateur d'Haïti. Il travaille avec ce pays pour réduire la pauvreté, l'analphabétisme et la malnutrition. L'aide américaine vise à promouvoir la règle de droit et le respect des droits humains.

Malgré la détérioration de l'économie haïtienne, les indicateurs sociaux s'améliorent dans les domaines d'intervention américaine. Durant les années 1995 à 2003, les USA ont donné à Haïti plus de $850 millions(1) en assistance bilatérale directe, et cherchent à mobiliser quelque $55 millions pour 2004, pour les domaines suivants:

- Sécurité alimentaire ($24 millions): pour assistance alimentaire au titre du P.L. 480 Titre II, pour le bien-être nutritionnel et la sécurité alimentaire, notamment des mères allaitantes et des enfants de moins de 5 ans.

-Santé ($21.8 millions): Un réseau de plus de 30 organisations soutenu par les U.S.A. dessert 2.5 millions d'Haïtiens. Dans les zones assistées par les USA, le taux de vaccination des enfants est presque le double de la moyenne nationale, et a augmenté de 85% dans certaines zones. Grâce à l'aide US, les taux de malnutrition enfantine ont baissé de 32% à 22% en 1995-2000; Le pourcentage national de femmes cherchant une consultation prénatale a augmenté de 68% à 79%; et le taux national d'utilisation des contraceptifs a augmenté, dans le cadre du programme de prévention du sida. Haïti peut aussi bénéficier du soutien des USA pour le Fonds Global contre le sida, la tuberculose, et la malaria.

-Démocratie($2.9 million): Les programmes US ont amélioré le professionalisme des partis politiques, renforcer les medias indépendants et les organisations de la société civile, promu les réformes judiciaires et les droits de l'homme, soutenu des groupes d'observation électorale indépendants. Des programmes américains permettent à des officiels gouvernementaux, des journalistes, des universitaires, d'aller suivre des cours aux Etats-Unis sur les politiques publiques.

-Education ($2.5 million): L'aide US concerne dans les 4000 enseignants et directeurs d'école; formation à la radio en math et créole; fournitures en livres matériels d'enseignement, et manuels.

-Croissance économique($1.75 million): Le revenu des pauvres à travers les prêts aux petits business est en augmentation, grâce à l'aide américaine. Des programmes d'assistance aux petits fermiers pour l'export de denrées telles que café, cacao, et mangos; pour aider des artisans haïtiens à trouver des opportunités de marchés extérieurs. Les bénéficiaires comprennent des petits entrepreneurs (80% de bfemmes), 25000 fermiers de montagne, et 2000 artisans.

Commentaires:

Il est évident que l'oncle SAM se vante à peu de frais. Depuis toutes ces années, Haïti est resté le "poorest country". La coopération extérieure est un échec visible. Seules les idées charitables sont incontestables. Mais la charité ne saurait promouvoir un développement durable!

(1)Il reste à connaitre la ventilation des sommes, ce qui est allé à l'effort de développement et ce qui est consommé en toutes les sortes de frais imaginables. De plus, il sera important de calculer les ravages causés à l'économie et à la politique haïtiennes par le blocage des crédits par les grandes puissances.


 

12 janvier 2004

 

U.S. State Department

Bureau of Western Hemisphere Affairs

(Office of the Spokesman Washington, DC December 29, 2003)

Haiti et les Institutions Financières Internationales

Les Etats-Unis soutiennent l'établissement de relations normales entre Haïti et les Institutions financières internationales (IFIs). La résolution 822 de l'Organisation des Etats Américains, adoptée par le Conseil Permanent en septembre 2002, presse les deux parties d'agir dans ce sens. Les IFIs sont aujourd'hui activement engagées en Haïti.

Le Fonds Monétaire International a adopté, d'accord avec le gouvernement haïtien, en Juin 2002, un programme macro-économique pour limiter le déficit budgétaire, améliorer la transparence, et juguler l'inflation. Avec cet accords et le solde des arriérés d'Haïti auprès de la Banque Interaméricaine de Développement le 8 juillet, le Board de la banque a approuvé un "prêt sectoriel d'investissement" de $50 millions, dont la première tranche de $35 millions était "release" le 24 juillet.

Dès que Haïti a soldé ses arriérés auprès de la Banque Interaméricaine de Développement, la banque a rendu disponibles quatre prêts affectés à des projets qui ont été déjà approuvés d'un montant de $146 millions (ratifiés par le Parlement haïtien en décembre 2000). Chaque prêt est décaissé conformément aux conditions du projet.

En novembre, la Banque Interaméricaine de Développement a approuvé, en plus, $202 millions de nouveaux prêts qui doivent être ratfiés par le Gouvernement d'Haïti. Le rythme de décaissement des prêts approuvés dépend de l'exécution des projets par le gouvernement haïtien et de sa performance politique.

Une performance réussie du gouvernement haïtien sous le contrôle du Fond Monétaire International et le solde des arriérés à la Banque Mondiale sont aussi nécessaires pour obtenir de futurs prêts auprès du Fond Monétaire et de la Banque Mondiale. Bien que la Banque Mondiale ait suspendu ses décaissements de prêts en 2001 à cause des arriérés d'Haïti, elle avait maintenu son rôle de coordination des donateurs, et a tenu récemment un meeting de donateurs le 5 décembre 2003.

La Banque assiste aussi Haïti à travers des subventions provenant du "Post-Conflict Fund"; En 2003, la Banque a dépensé une partie des $5 millions qui était prévue pour Haïti. La reprise des prêts de la BM à Haïti dépend du solde de ses arriérés par le gouvernement Haïtien et de l'implantation de réformes de structures, notamment dans le domaine de la gouvernance économique.

En vérité, il est difficile d'imaginer que des relations internationales, fondées sur la raison du plus fort, puissent en aucune façon promouvoir la coopération et le développement humain.(HE)

 


 

Novembre 2003

 

La BID approuve trois prêts

supplémentaires pour Haiti

 

La Banque Interaméricaine de Développement (BID) a approuvé , le mercredi 12 novembre 2003 , trois nouveaux prêts pour Haiti totalisant 185 millions de dollars américains .

Ces fonds sont destinés à financer des projets dans le secteur de l’agriculture dans la Vallée de l’Artibonite . Ils concernent également les domaines de la santé, de l’eau potable, des routes secondaires et de l’éducation . Les deux autres prêts ont trait au renforcement des activités du Fonds d’Aide Economique et Social (FAES) et la mise en place d’infrastructures économiques .

Dans une interview accordée à Radio Métropole , le représentant résident de la BID, Emilio Cueto,a indiqué que l’institution n’est pas en mesure de décaisser les fonds maintenant. Le gouvernement doit signer le contrat qui doit être ratifié par le Parlement.

Il y a quelques mois , la BID a approuvé quatre prêts d’un montant de 35 millions de dollars américains. Ce décaissement a été obtenu par les autorités haitiennes après le paiement des arriérés à la BID.


 

23 juillet 2003

 

LA BID RÉACTIVE SA COOPÉRATION AVEC HAÏTI

 

PRET DE $50 MILLION SOUTIEN BUDGÉTAIRE

4 PRETS TOTALISANT $145.9 MILLION

POUR LA SANTÉ, L'ÉDUCATION, LES VOIES RURALES ET L'EAU

(23 juillet 2003 )

 

Le Board of Directors de la Banque Interaméricaine de Développement a avalisé l'accord intervenu entre la direction de la banque et les autorités haïtiennes sur le déblocage de quatre prêts totalisant $145.9 million en faveur d'Haiti. Ces ressources sont destinées au soutien de programmes pour la santé, l'éducation, les voies rurales, l'eau et la sanitation. Ces 4 prêts ont été approuvés depuis 1997 et 1998, mais bloqués depuis 6 ans.

Le Board a égalemlent approuvé la reformulation d'un prêt sectoriel de $50 million en faveur de Haiti. Ce prêt de $50 million, approuvé en Décembre 1996 a été finalement ratifié en Juin 2003, est destiné à soutenir la politique budgétaire de l'Etat haïtien.

A travers plusieurs résolutions, l'OEA a exhorté les institutions financières internationales à réactiver leurs programmes de coopération avec Haïti comme moyens essentiels de préserver les institutions démocratiques et soulager les souffrances du peuple haïtien.

Le prêt de $54 million pour le programme de l'eau et de sanitation financera le plan gouvernemental de réforme de ce secteur. La BID pourra débourser environ $20 million pour financer des investments prioritaires dans 5 localités secondaires afin de jauger les effets de la réforme avant d'établir un nouveau cadre institutionnel pour le secteur de l'eau et l'extension du programme à d'autres villes ou villages.

Le programme de réhabilitation et d'entretien des voies rurales s'appuyera sur un prêt de $50 million qui mettra l'accent sur la création d'emploi dans les communautés démunies. Le programme aidera à l'amélioration de 500 kilomètres de routes secondaires et tertiaires , spécialement dans l'Est et le Sud du pays, zones récemment frappées par des inondations, et favorisera la création d'un fonds national pour l'entretien des routes.

Un prêt de $25 million servira à financer un programme de réorganisation et de rationalisation du secteur de la santé en Haïti. Ce programe vise à élever la qualité et développer l'accès aux services de santé offerts par les hôpîtaux publics et les cliniques privées, à augmenter l'efficacité des services au niveau national et développer des modèles innovantsde financement et d'offre de services de santé de base.

Le Programme de réforme de l'éducation fondamentale développé sous la direction du Plan Haïtien pour l'Education et la Formation bénéficiera d'un prêt de $19.4 million. L'accord permettra de toucher les zones les plus pauvres du pays et d'améliorer la qualité des services éducatifs.

Ces quatre prêts d'investissements sont accordés pour 40 ans, avec 10 ans de délai de grâce. Le taux est de 1% durant la première décade et de 2% après.


 

18 juillet 2003

 

POUR LE DÉBLOCAGE DE L'ASSISTANCE

HAITI PAIE $ 30 MILLIONS D'ARRIÉRÉS

A LA BANQUE INTERAMÉRICAINE

DE DÉVELOPPEMENT

 

EN DOLLAR OU EN EURO ?

Selon HPN, 10 juillet 2003, le gouvernement haïtien s’est mis en règle avec la Banque Interaméricaine de Développement (BID). Trente millions de dollars américains ont été remis à la BID par les autorités haïtiennes. Cette somme sert à honorer les arriérés cumulés par Haïti auprès de l’institution financière internationale.

Environ 500 millions de dollars américains sont gelés par la BID sous le prétexte de la crise née des élections législatives et locales du 21 mai 2000 . Il y a quelque temps, le représentant de la BID à Port-au-Prince , Bernard Johnson , avait indiqué que l'institution était prête à débloquer son assistance à Haiti moyennant le paiement des arriérés . Ces arriérés de l'ordre de plusieurs dizaines de millions de dollars américains remontent à une quarantaine d'années, avant même les duvalier. M Johnson avait également annoncé que les discussions progressaient avec les autorités haitiennes sur le dossier .

Le gouvernement haïtien a retiré provisoirement cet argent des réserves de la banque centrale et devra rembourser cette somme dans les meilleurs délais. Le gouvernement américain a applaudi cette normalisation des relations d’Haïti avec les institutions financières internationales.

Attendons voir! On a perdu l'habitude d'observer de solution dans les rapports entre Haïti et l'Etranger ou entre les Haïtiens eux-mêmes. Que des problèmes s'ajoutant à d'autres problèmes! En fait c'est le choix des Haïtiens eux-mêmes qui préfèrent la surenchère à tout arrangement. Les Etrangers ne font que s'installer à la table d'un jeu dont ils semblent ne pas se soucier des règles.

 


 

13 janvier 2003

AUGMENTATION DES PRIX DES CARBURANTS

ET TURBULENCES EN HAITI

 

Le gouvernement haïtien a augmenté fortement les tarifs des produits pétroliers, à compter du 1er janvier 2003.

déficit du Trésor haïtien

La gasoline 95 est passée de 56 gourdes à 85 gourdes le gallon, la gasoline 91 de 46 à 81, le diesel de 30.50 à 55 gourdes, le kerosene de 26 à 51 gourdes. Ces augmentations ont frappé le secteur des transports et ont eu des répercussions sur les prix des produits de première nécessité. La dévaluation de la gourde, qui se change à 40 gourdes pour un dollar américain, aggrave la situation du consommateur haïtien, dans un contexte de misère et de chômage.

Le gouvernement déclare ne plus avoir les moyens de subventionner les prix du carburant à cause du déficit se montant à 80 millions de dollars US, dont 13.5 millions (en octobre et novembre) pour le poste subvention des produits pétroliers. Les rentrées du Trésor public sont à la baisse, pendant que des sanctions économiques pèsent lourdement sur le pays.

rétention arbitraire de l'aide internationale

Les prêteurs internationaux retiennent arbitrairement environ $646 million dûs à Haïti. Il faut aussi savoir que le FMI et la BID presse l'Etat de se procurer des ressources pour payer "des arriérés de dettes qui remontent à Duvalier". Lors de son intervention, le 23 octobre 2002, le représentant de la BID a fait savoir que son institution était disposée à décaisser des fonds pour Haïti aussitôt qu'une solution serait trouvée sur la question des arriérés" qui remontent à l'époque des Duvalier.

Dans sa conférence de presse du 25 octobre 2002, le ministre des finances haïtien, Faubert Gustave, avait annoncé la possibilité d'une augmentation des prix des produits pétroliers. En plus, la situation au Venezuela et les menaces militaires dans le golfe font grimper les prix du pétrole.

controverses syndicats et gouvernement

Face à cette première décision du gouvernement haïtien, des syndicats du secteur des transports ont appelé à la grève et à des manifestations pour le retrait des mesures gouvernementales. La grève du 7 janvier s'est déroulée dans des conditons normales. Mais la manifestation du 10 janvier a dégénéré en affrontements politiques, à cause de sa récupération par des éléments étrangers au mouvement syndical et aux intérêts des couches défavorisées.

Du côté gouvernemental, les officiels annoncent des négociations entre l'Etat, les distributeurs de produits pétroliers et les syndicats pour rechercher un accord sur des mesures d'accompagnement en vue d'atténuer les difficultés de la population. La première rencontre est fixée au 14 janvier.

Des économistes locaux ont reconnu que ces ajustements sont inévitables, mais que le gouvernement est seul responsable des conséquences!


10 janvier 2003

 

AFFRONTEMENTS CHAOTIQUES

DANS LES RUES DE PORT-AU-PRINCE

 

L'agence haïtienne HPN (http://www.haitipressnetwork.com/), dans une dépêche du 10 janvier 2003, a fait un reportage saisissant de la manifestation du même jour annoncée pour soutenir des revendications syndicales. Nous vous le présentons ici.

Près de deux cents membres de la Convergence Démocratique ont gagné les rues vendredi pour demander le départ du pouvoir en place. Ils étaient menés par l'ex-colonel des Forces Armées d'Haïti (FAD'H), Himmler Rébu, et de membres du directoire de la Convergence.

Des adhérents du mouvement syndical haïtien avaient lancé une manifestation pour protester contre la montée du prix du pétrole en Haïti depuis près de deux semaines. Dès le départ de la marche, au local de la Convention Unité Démocratique (KID) à Bourdon, les manifestants ont exigé la démission du Président Jean Bertrand Aristide et la démocratisation de la Police Nationale d'Haïti (PNH).

Environ une heure plus tard, les protestataires ont tout mélangé dans leurs revendications. Le départ de M. Aristide, la démocratisation de la PNH, la concertation nationale, au point de négliger celle relative au prix de l'essence, raison pour laquelle ils avaient pourtant lancé la marche.

Ils ont longé l'Avenue John Brown (Lalue), avec des pancartes couvertes de revendications. Arrivés à la rue Capois, ils se sont arrêtés un instant pour lire la première déclaration. " Il faut que Jean Bertrand Aristide quitte le pouvoir ", a lancé Claude Roumain, de Génération 2004, avant que la manifestation ne bifurque à la rue Saint-Honoré.

C'est à la rue Oswald Durand, non loin du consulat américain, que les premiers troubles ont été enregistrés. Un groupe de contre-manifestants pro-lavalas se tenait devant la Faculté de Droit, sous le contrôle de policiers sur place. La première pierre a été lancée en direction des manifestants de l'opposition. Les agents de l'ordre n'ont plus pu gérer la situation et ont lancé des gaz lacrymogènes pour disperser les foules opposées.

Escortés tout au long du parcours par des membres d'organisations populaires, les manifestants de la Convergence ont été littéralement empêchés d'approcher le Palais National. " Si nous leur laissons la chance d'arriver devant le palais présidentiel, un jour, ils voudront y entrer ", ont expliqué les OP lavalas. Les opposants ont cependant essayé d'arriver devant le Palais National par tous les chemins possibles, mais, toujours, ils en ont été empêchés. C'est à la rue de la Réunion qu'ils ont été bloqués définitivement par une contre-manifestation. Jets de pierres, tirs d'armes automatiques, rien n'a été négligé. Objectif, repousser les manifestants pro-convergence. Bilan, au moins cinq personnes blessées et une dizaine malmenées dans les deux camps. La détermination d'en découdre était sous-jacente au sein des deux parties. Il n'y a pas de doute, le climat social se détériore gravemen


 

6 décembre 2002

 

Un homme d'affaires du département du Sud, M. Pierre Léger

estime que le secteur privé doit prendre des initiatives

 

Un important homme d'affaires du département du Sud, M. Pierre Léger, a critiqué, vendredi 6 décembre 2002, le secteur privé haïtien qui n'a de cesse dit-il, de dénoncer la violence qui s'abat sur le pays , alors qu'il ne fait absolument rien pour aider à combattre la misère qui frappe la majorité de la population.

Dans une interview accordée à une station de Radio privée, Métropole, M. Léger a rappelé à ses collègues hommes d'affaires que la violence ne date pas d'aujourd'hui et qu'elle vient de tous les secteurs. " Le secteur privé doit prendre des initiatives génératrices d'emplois afin d'aider les autorités de l'Etat à combattre la misère ", a lancé l'homme d'affaires du Sud, ajoutant que la misère et la pauvreté sont les principales sources de la violence et de l'insécurité.

M. Léger dit reconnaître qu'on ne peut pas développer un pays avec un discours riches/pauvres, cependant, les riches doivent commencer à faire quelque chose pour s'approcher des pauvres, a-t-il soutenu. L'homme d'affaires a fait cette déclaration au lendemain d'une visite du président Aristide dans le département du Sud où il a été accueilli par une foule évaluée à 100.000 personnes.

(NDLR)Il est certain que le secteur privé a un rôle important à jouer.

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